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Comment réduire vos impôts : choisissez la meilleure option

Date de publication : 7 avril 2021

Ce n’est un secret pour personne : l’imposition française fait partie des plus élevées. Si vous estimez payer trop d’impôts, alors cet article est la solution ! Diminuer ses impôts tout en se construisant un patrimoine, c’est possible. Rassurez-vous, à travers les astuces que nous allons vous dévoiler dans cet article, vous contribuerez tout de même au bon fonctionnement de la société. Les astuces que nous avons sélectionnées pour vous permettent de concilier votre rôle de contribuable, et vos ambitions financières. On vous explique tout en détails.

Expert Impôts est un service d’expertise gratuit . Nous vous proposons un accompagnement pour établir et mettre en place une stratégie durable de réduction de vos impôts.

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Comment réduire vos impôts : Sommaire

Les impôts : quelques notions de base

Il existe différentes sortes d’impôts en France, qui s’appliquent à différents types de revenus, et parfois dans certaines situations uniquement. Pour comprendre comment réduire ses impôts, il est intéressant de comprendre d’abord de quels impôts on parle précisément. Les stratégies fiscales seront donc différentes en fonction du type d’impôt qu’on considère.

1. L’impôt sur le revenu : barème et tranches fiscales

L’impôt sur le revenu est l’impôt le plus connu et le plus répandu. Son principe est de taxer les revenus, bénéfices et gains de capital. Cet impôt s’applique à tous les particuliers, dès lors que le revenu imposable dépasse un certain seuil. Il inclut l’impôt sur les revenus perçus par les personnes physiques composant le foyer, le remboursement de la dette sociale (CRDS) et la contribution sociale généralisée (CSG).

Or, cela ne vous a pas échappé, l’impôt sur le revenu est désormais collecté via le prélèvement à la source. Pour organiser et définir le montant de ces prélèvements, le système des tranches d’imposition reste d’actualité. Les tranches pour les revenus de 2021 ont été annoncées. Les voici :

Tranche de revenu imposable Taux d’imposition
0€ à 10 084€ 0%
10 085€ à 25 710€ 11%
25 711€ à 73 516€ 30%
73 517€ à 158 122€ 41%
159 123€ et plus 45%

À savoir : Le revenu imposable ne correspond pas à vos revenus totaux sur une année. Il s’agit uniquement de la part de vos revenus qui est soumise à l’imposition sur le revenu. Par exemple, vous pouvez soustraire des dépenses déductibles d’impôts de vos revenus imposables. Découvrez toutes nos astuces à ce sujet dans notre paragraphe dédié. De plus, un abattement fiscal de 10% permet de calculer votre impôt sur la base de 90% de vos revenus uniquement.

Autre précision pour bien lire le tableau : les tranches de revenus imposables correspondent à une part uniquement. Le nombre de parts composant votre foyer fiscal dépend de votre quotient familial. Ce dernier est déterminé en fonction du nombre d’enfants à votre charge, de votre situation maritale (mariage, divorce, Pacs). N’hésitez pas à consulter notre article pour connaître votre quotient familial.

Enfin, il est bon de se rappeler qu’il s’agit d’un barème progressif. Ainsi, chaque tranche de revenu imposable est soumise au taux qui lui correspond.

Exemple : Le revenu imposable de Lola pour l’année 2020 est de 25 000€. L’impôt sur le revenu de Lola se détaillera de la façon suivante :

  • de 0€ à 10 084€ : 0% d’impôts
  • de 10 085€à 25 000€ : 11% d’impôts

Le taux de 11% d’imposition ne s’applique donc pas sur l’ensemble de 25 000€ de revenus imposables de Lola. C’est le principe du barème progressif.

2. La taxe d’habitation : diminution progressive

La taxe d’habitation est un impôt relatif à votre logement. C’est un impôt local. Il se détermine en fonction de la localisation de vos résidences principale et secondaire (si vous en possédez une) et de votre situation fiscale. Il varie aussi en fonction de si vous possédez des constructions et dépendances. Par exemple : un atelier, un parking privé, un garage, etc). Ces dépendances seront prises en compte dans le calcul de votre taxe foncière, même si elles ne sont ni meublées, ni attenantes à votre logement.

Cet impôt concerne tous les propriétaires, locataires et personnes hébergées gratuitement. Le calcul de la taxe d’habitation se fait sur la base de votre situation au 1er janvier de chaque année.

Toutefois, certaines situations permettent d’être exonéré de la taxe d’habitation. Cela peut être votre cas si vous :

  • vivez seul(e)
  • vivez avec votre partenaire de mariage ou de Pacs
  • vivez avec une ou plusieurs personnes à charge, ou dont les ressources ne dépassent pas un certain seuil
  • percevez l’Aspa (Allocation de solidarité aux personnes âgées)
  • avez plus de 60 ans
  • êtes veuf/veuve
  • êtes invalide ou handicapé

A savoir : La taxe d’habitation est en voie de suppression ou de réduction depuis 2018. Il est donc possible qu’en 2020, vous n’ayez déjà pas payé de taxe d’habitation. Ou bien que celle-ci ait été inférieure à celle des années précédentes, pour un même logement. Le Gouvernement a communiqué un agenda des mesures de suppression de la taxe foncière que nous résumons ici, parmi notre sélection des nouveautés fiscales 2021. À noter que la taxe d'habitation pour les résidences secondaires est maintenue dans le cadre de ce projet.

Pour réduire la taxe d’habitation, ou du moins son impact sur votre budget, vous pouvez la mensualiser. En effet, cet impôt est annuel, mais vous pouvez faire une demande d’échelonnement mensuel. Il est même possible de définir le montant que vous souhaitez régler chaque mois.

3. La taxe foncière

Tout comme la taxe d’habitation, la taxe foncière est un impôt local et annuel, qui se base sur votre situation au 1er janvier de chaque année.

Son principe est de collecter un impôt sur les propriétés bâties et non bâties des propriétaires et usufruitiers. Le montant de la taxe foncière se calque sur la valeur du bien immobilier (qu’il s'agisse d’un bâtiment : maison, appartement, immeuble, ou d’un terrain) estimé loué. En d’autres termes, cela correspond aux loyers annuels que vous recevriez, si votre bien était en location.

L'administration fiscale a mis en place une méthode de calcul de la taxe foncière, accessible à tous. Les variables du calcul sont : la valeur cadastrale, la base d’imposition et le taux d’imposition local (par commune). D’autres impôts locaux peuvent être collectés en même temps que la taxe foncière. C’est le cas par exemple de l’impôt d’enlèvement des ordures ménagères (en Île-de-France). On vous explique comment estimer votre taxe foncière dans cet article. Vous y trouverez aussi des questions/réponses variées, pour en savoir plus sur cet impôt.

Pour réduire la taxe foncière, vous pouvez faire une demande de mensualisation, tout comme pour la taxe d’habitation.

4. L’impôt sur la fortune immobilière (IFI)

L’impôt sur la fortune immobilière a été pensé en substitution à l’Impôts de Solidarité sur la Fortune (ISF). Il est en vigueur depuis 2018 et remplace totalement l’ISF, qui n’est plus utilisé.

Comme son nom l’indique, l’impôt sur la fortune immobilière correspond au patrimoine immobilier. Pour y être imposable, votre patrimoine immobilier doit présenter une valeur nette taxable de plus de 1,3 millions d’euros. Et cela s’applique sur les biens possédés par l’ensemble des membres qui composent le foyer fiscal (personne vivant seule ou en couple, ainsi que les biens des enfants mineurs, si les parents en ont l’administration légale).

Quant au patrimoine immobilier imposable, voici la typologie de biens :

Comment réduire l’impôt sur la fortune immobilière ? Plusieurs stratégies peuvent être mises en place. Par exemple, vous pouvez répartir l’usufruit de vos biens immobiliers entre vos enfants, même de manière temporaire. Pour que cela fonctionne, il faut que les enfants en question ne soient plus rattachés à votre foyer fiscal.

5. Les différentes stratégies de réduction d’impôts

Ces différentes taxes calculent l’impôt en fonction d’une base : les revenus liés à l’activité professionnelle, les revenus fonciers, etc. Il y a donc deux façons principales de réduire ses impôts, quels qu’ils soient :

Réduire la base de calcul de l’impôt

Par exemple, pour les impôts sur le revenu, il s’agit de réduire le revenu imposable. Cela peut paraître surprenant, mais c’est tout à fait possible de le faire. L’Etat a d’ailleurs mis en place des solutions spécialement conçues pour cet usage, que nous détaillons dans cet article. On parle dans ce cas de solutions de déduction d’impôts. La diminution des impôts passe donc par la réduction de la base de calcul de l’impôt. Ce guide vous présente l’ensemble des solutions de déduction d’impôts (PER, déficit foncier, Monuments Historiques etc). Ainsi que quelques bons réflexes à prendre et astuces : tirer parti de sa situation familiale, ajuster la mensualisation de ses différents impôts, etc.

Appliquer des réductions fiscales ou crédits sur le montant de l’impôt

Une fois le montant de la base de calcul de l’impôt défini, le montant de l'impôt à régler est déterminé. Toutefois, il est à nouveau possible d’agir sur ce montant, et de le faire diminuer. L’Etat a également prévu des dispositifs dont l’objectif est d’orienter les investissements des particuliers dans certains secteurs, en échange d’un avantage fiscal. On entend parfois aussi parler de “carotte fiscale” pour ce type d’investissements. Ces réductions d’impôts s’appliquent directement sur le montant de l’impôt à régler. Elles se retrouvent dans plusieurs dispositifs comme les FCPI et FIP et d’autres investissements (Groupements Fonciers, etc). Ces deux stratégies sont par ailleurs cumulables. On ne peut que vous conseiller de vous pencher sur la question sérieusement : des économies sont à la clé ! Et si vous avez besoin d’aide, un expert peut vous accompagner, via une approche sur-mesure.

A savoir : Le terme “réduction d’impôt” que nous utiliserons dans ce guide fait référence à une déduction fiscale qui se fait une fois l’impôt calculé (via le barème progressif). Si la ou les réduction d’impôts transforment le montant de l’impôt en une somme négative (soit moins de 0€ d’impôts), alors l’impôt sera nul. Il n’y aura donc pas de redevance à payer.

Par contre, dans le cas des “crédits d’impôt”, si le montant du crédit est supérieur à celui de l'impôt, alors vous pourrez bénéficier d’un remboursement d’impôt de la part de l’Administration fiscale. NB : seuls les remboursements de 8€ et plus sont pris en charge par la Direction Générale des Finances Publiques (DGFIP).

Comment réduire ses impôts sans investir ?

Avant de penser à trouver des stratégies de réduction d’impôts, la première étape est de s’assurer que vous payez un impôt juste ! Nous avons sélectionné pour vous 5 réflexes à adopter pour optimiser le montant de vos impôts, par rapport à votre situation. Le tout, sans aucun investissement requis !

1. L’impôt sur le revenu et prélèvement à la source : optimiser votre taux

Cela ne vous a pas échappé : l’impôt sur le revenu se collecte désormais via le prélèvement à la source. Plutôt que de payer vos impôts tous les ans avec un échéancier sur quelques mois, la pratique est dorénavant le prélèvement mensuel. L’impôt sur le revenu est donc directement prélevé… sur vos revenus. C’est une somme nette d’impôts que vous recevez tous les mois. C’est une réponse du Gouvernement à une problématique que beaucoup de français rencontraient : la surprise du montant des impôts à régler. Cela permet de gérer son budget fiscal de manière plus anticipée. Toutefois, il est possible qu’il vous reste quand même des impôts à payer, même avec le fonctionnement du prélèvement à la source. Par exemple : si vos revenus ont augmenté, ou si votre situation personnelle et/ou familiale a changé (un enfant qui quitte le foyer fiscal, un divorce, etc).

Au contraire, il est possible que vous subissiez un trop-perçu d’impôts. C’est-à-dire si votre taux de prélèvement est trop élevé par rapport à votre réel niveau d’imposition. Dans ce cas, vous pouvez tout à fait réduire votre taux de prélèvement à la source , ce qui conduira automatiquement à baisser vos impôts sur le revenu. Il faut d’abord vous renseigner sur le taux qui vous est affecté (ou que vous avez choisi). Il y en a 3 : le taux individualisé, le taux non-personnalisé, et le taux personnalisé. Il vous faudra ensuite choisir le taux qui convient le mieux à vos contraintes (par exemple si vous ne souhaitez pas que votre employeur connaisse votre taux). Votre situation personnelle aura aussi un impact important sur le taux à choisir pour que cela vous soit profitable. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre article dédié : PACS & Impôts : Quels avantages et taux ?

A savoir : dans le cas de certains changements de situation, vous bénéficiez d’un délai de 60 jours maximum pour le déclarer à l’Administration fiscale. Notre article sur comment connaître, choisir ou modifier son taux pour l’année 2021 vous détaille tous les cas de figure et les démarches associées. Il est notamment possible de réduire son taux de prélèvement à la source, si vous avez été impacté par la crise sanitaire de la COVID-19 .

2. Déclarer vos déductions et crédits d’impôts

Une fois que vous vous êtes assuré de payer l’impôt juste, vous pouvez faire un tour d’horizon de vos dépenses annuelles. En effet, certaines catégories de dépenses donnent droit à un crédit d’impôt. Autrement dit, ces crédits s’appliquent sur le montant de vos impôts, dans le but de le réduire . Si le montant de vos crédits d’impôts est supérieur à celui de vos impôts, alors vous recevrez un remboursement de la part de la Direction Générale des Finances Publiques.

De même, vous utilisez peut-être une ou plusieurs solutions déductibles d’impôts. Si c’est le cas, vous pourrez donc déduire des sommes de votre revenu imposable. C’est une seconde façon de réduire vos impôts, en diminuant sa base de calcul.

Nous vous avons sélectionné une liste de catégories de dépenses qui peuvent correspondre :

Chacune de ces catégories peut contenir des sous-catégories de dépenses. Il convient donc de vous renseigner plus précisément sur les conditions d’éligibilité et l’avantage fiscal.

A savoir : certaines dépenses sont entièrement déductibles ou donnent droit à un crédit d’impôt égal au montant dépensé. Pour d’autres catégories, c’est partiellement uniquement.

3. Tirer parti de sa situation familiale pour réduire son impôt

Vous ne pouvez pas changer votre situation familiale, mais vous pouvez améliorer la façon dont vous la déclarez. Le but est de veiller à bien déclarer tout ce qui concerne votre situation familiale. Car des réductions d’impôts sont à la clé ! Vous vous reconnaîtrez peut-être dans l’une des situations suivantes :

4. Le déficit foncier : déclarer vos charges déductibles d’impôt

Concept : Les propriétaires qui soumettent leur bien immobilier à la location nue peuvent bénéficier d’un mécanisme appelé déficit foncier. La condition est de percevoir des recettes inférieures aux charges qu'ils ont dépensées en tant que propriétaire.

Ce mécanisme permet de déduire des charges de votre revenu imposable, sous certaines conditions. À noter que certaines catégories de charges seulement sont déductibles d’impôt.

Bénéfices : Lorsque vos charges sont plus importantes que les loyers que vous percevez, vous êtes en situation de déficit foncier. Ce qui veut dire que vous pouvez dans un premier temps déduire vos charges de vos recettes. Vous ne serez par conséquent pas imposé sur vos loyers perçus.

Vous pouvez aussi bénéficier d’un second avantage fiscal. En effet, si vos charges sont supérieures à vos revenus fonciers , vous pouvez déduire la différence de votre impôt sur le revenu. Néanmoins cette déduction fiscale est conditionnée par un plafond fixé à 10 700€. C’est-à-dire qu’en fonction de votre situation, il vous sera possible de déduire de vos revenus jusqu’à 10 700€ par an de déficit foncier.

Fonctionnement : Les charges déductibles regroupent :

À noter que les travaux mentionnés ci-dessus doivent avoir vocation à réparer ou à améliorer le bien pour être considérés comme une charge déductible. Dans le cas où vous réalisez d’autres types de travaux, vous devrez vous renseigner pour savoir si le montant de vos travaux peut être considéré comme une charge déductible.

À savoir : Il vous faudra indiquer les charges déductibles lors de la déclaration de vos revenus fonciers via le formulaire n°2044. N’oubliez pas de joindre les justificatifs de paiement de ces charges. Et ce, afin qu’elles soient bien prises en compte.

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5. Le démembrement de propriété : alléger la fiscalité de son patrimoine immobilier

Concept : Le démembrement de propriété réside dans le fait de séparer la pleine propriété du bien en deux éléments : l’usufruit et la nue-propriété.

L’usufruit d’un bien c’est le droit de l’utiliser et de bénéficier des revenus qu’il génère. Pour ce qui est de la nue-propriété, il s’agit simplement du droit de disposer du bien. Donc le droit de le vendre par exemple.

Bénéfice : L’avantage qui découle de la séparation de la propriété du bien, c’est avant tout de pouvoir se décharger d’une partie de la valeur du bien. En effet, un investisseur peut tout à fait acheter une partie du démembrement de propriété.

Exemple : Admettons que Paul rachète la nue-propriété d’un bien immobilier pour une valeur de 60% de sa valeur totale. À noter qu’il récupérera la pleine propriété de ce bien au fil du temps. Il aura ainsi économisé les 40% restants qui seront à la charge de l’usufruitière : Lola. Cette-dernière pourra utiliser le logement comme bon lui semble. Et ce, pendant une durée définie au préalable, généralement comprise entre 10 et 20 ans. Lola pourra, si elle le désire, le mettre en location pour en tirer les “fruits”.

Fonctionnement : L’usufruitier est celui qui perçoit les loyers dans le cas d’une mise en location du bien. Il est aussi responsable de la gestion locative. Enfin, il prend en charge les éventuels travaux, l’entretien du bien et les taxes qui lui sont liées.

Pour sa part, le nue propriétaire n’est soumis à aucun entretien ni aucune fiscalité. Il est aussi exempté de tout imprévu locatif.

Comment réduire ses impôts grâce à des placements financiers ?

Il est possible de réduire ses impôts grâce à des dispositifs financiers. Expert impôts vous en dresse une liste et vous explique tout. Plus d’excuses pour ne pas en profiter !

1. Société Civile de Placement Immobilier (SCPI) : le placement accessible à tous

Concept : Parce que devenir propriétaire d’un bien immobilier peut se révéler contraignant et onéreux pour certains, il existe une alternative. Vous pouvez devenir propriétaire d’une partie d’immeuble(s) seulement, tout en percevant des revenus fonciers. La SCPI (Société Civile de Placement Immobilier), aussi appelée « Pierre papier », est une structure qui gère des biens immobiliers. Ceux-ci sont mis en location pour le compte des épargnants, que l’on appelle « associés ». Une société de gestion en somme.

Ainsi, vous effectuerez un placement de long terme (minimum 8 ans) tout comme les autres épargnants, ce qui constituera un investissement collectif.

Bénéfice : Il existe 3 grandes familles de SCPI :

Ces-dernières sont bien sûr celles qui nous intéressent. Elles vous permettent de bénéficier d’atouts fiscaux directement liés au régime des biens immobiliers composant les SCPI (Pinel, Denormandie, Malraux ou Déficit foncier).

Fonctionnement : Beaucoup d’autres avantages découlent des SCI fiscales. Parmi eux, l’accessibilité prix. En effet, vous pouvez investir dès 150€ (on parle aussi de ticket d’entrée). Ce qui fait des SCPI l’investissement fiscal le plus accessible . De plus, toute la gestion immobilière est exclusivement opérée par la SCPI, moyennant des frais de gestion. Ainsi, plus besoin de vous soucier de devoir trouver des locataires, de vous occuper de la partie administrative ou encore de prévoir d’éventuels travaux de rénovation.

Détenir de l’immobilier sous forme de parts, c’est aussi accéder à un nombre élevé d’actifs immobiliers différents. Comme de l’immobilier commercial (par exemple des bureaux, hôtels ou encore des centres commerciaux), de l’immobilier résidentiel, etc. Alors même qu’un éventail de solutions si complet est souvent inaccessibles aux particuliers.

La SCPI, c’est enfin de la transparence : un bulletin d’information vous est livré chaque trimestre. Vous avez donc une vue d’ensemble sur votre investissement.

À savoir : Les SCPI fiscales sont uniquement constituées d’investissements dédiés à l’immobilier résidentiel.

2. Des solutions pour soutenir les PME Françaises : FCPI (Fonds Commun de Placement dans l’Innovation), FIP (Fonds d’Investissement de Proximité) et SOFICA (Société pour le Financement du Cinéma et de l’Audiovisuel)

Concept : Les Fonds Commun de Placement dans l’Innovation (FCPI) et les Fonds d’Investissement de Proximité (FIP) sont des placements financiers ayant pour but le développement d’entreprises qui se veulent respectivement innovantes dans un cas et de proximité dans l’autre. Pour ces deux dispositifs, les entreprises doivent être de type TPE (Très Petites Entreprises) ou PME (Petites et Moyennes Entreprises).

Les SOFICA (Société pour le Financement du Cinéma et de l’Audiovisuel) sont, quant à elles, des sociétés dont les fonds collectés sont destinés au financement de l’industrie cinématographique et audiovisuelle.

Bénéfices : Tous ces placements financiers donnent en effet accès à des réductions d’impôts. Suite au décret du 7 août 2020, la réduction d’impôts concernant les FCPI et les FIP est passée à 25%. Jusqu’alors, le taux de réduction pour ces deux dispositifs était de 18% en France métropolitaine.

Un autre avantage fiscal de ces dispositifs est l'exonération d’impôts sur le revenu sur les éventuels gains. Néanmoins les FCPI et FIP sont des produits financiers à risques. Il est donc nécessaire d’être bien renseigné avant de faire un placement, ou de faire appel à un expert pour être redirigé judicieusement.

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La réduction d’impôts via une SOFICA s'élève à maximum 30% des investissements que vous réaliserez sur l’année.

Fonctionnement : Pour qu’une entreprise soit éligible au FCPI, il faut que son siège social soit situé au sein de l’Union Européenne. Elle doit aussi ne pas excéder 250 employés et réaliser un chiffre d'affaires inférieur à 50 millions d’euros. En bref, elle doit respecter les conditions qui font d’elles soit une TPE soit une PME. Dernière condition importante : elle doit avoir un caractère innovant, comme évoqué précédemment.

Les entreprises éligibles au FIP sont aussi des PME ayant leur siège social ou exerçant leur activité dans la zone géographique définie au préalable par le fonds.

3. Plan d’Épargne Retraite (PER) : le placement financier préféré des français

Concept : Le nouveau plan d’épargne retraite (PER) a été mis en place le 1er octobre 2019. Il remplace désormais les autres produits d’épargne retraite qu’ils soient individuels ou d’entreprise. Tels que le PERP, le contrat Madelin, le PERCO ou l’article 83. Tout comme ces-derniers, le PER est réservé à la préparation de votre épargne retraite.

Bénéfice : Les atouts majeurs de ce nouveau produit d’épargne retraite sont variés.

Tout d’abord les versements sont déductibles d’impôt sur le revenu, pour l’année en cours.

Exemple : Paul investit 4000€ dans une PER en 2020, il abonde régulièrement son PER avec des versements. Donc en 2021, lorsqu’il déclarera ses revenus de 2020, les versements en question seront déductibles de son revenu imposable 2020.

Fonctionnement : Le PER vous procure une grande liberté dans l’utilisation de votre épargne. En effet, il dispose de tous les avantages des plans d’épargne retraite qu’il a remplacés. Il vous laisse par exemple le choix pour la sortie de votre épargne :

De plus, le PER permet le transfert gratuit de votre épargne d’un PER à un autre. Vous pouvez donc faire jouer la concurrence entre les différents acteurs du marché.

Afin d’en savoir plus sur le PER et ses bénéfices, vous pouvez dès à présent lire notre article sur Le nouveau Plan Épargne Retraite (PER) : avantages & inconvénients de cet investissement.

4. Assurance vie : l’investissement long-terme par excellence

Concept : Une assurance vie est un contrat d’épargne qui permet de se constituer un capital composé des sommes investies et des plus-values générées (les intérêts).

Bénéfices : En souscrivant à un contrat d’assurance vie, vous pourrez jouir des avantages qui suivent. Tout d’abord, la liberté de choisir le montant des versements, la durée du contrat et les bénéficiaires du capital construit. Ainsi, vous pourrez réaliser une transmission de capital, sans droit de succession. Cette enveloppe d’investissement vous permettra également de réaliser des retraits réguliers ou bien rentes viagères, donc la fiscalité sera allégée en fonction de votre âge.

Ensuite, la possibilité de retirer l’argent investi à tout moment, entièrement ou partiellement. En effet, l’argent d’une assurance vie n’est pas bloqué. En revanche, en cas de retrait ou de récupération de votre épargne au terme du contrat, les plus-values sont imposables. On vous conseille donc d’établir une stratégie en amont. Et de consulter un professionnel pour évaluer les impacts en cas de changement.

Enfin, l’assurance vie donne droit à un abattement fiscal : les plus-values générées ne sont imposées qu’à 7,5%. Du moins pour tout contrat de plus de 8 ans. D’où l’aspect long-termiste de ce placement. De plus, les produits amassés sur votre contrat d’assurance vie ne sont pas soumis à l’impôt sur le revenu tant que vous n'effectuez pas de rachat de votre contrat.

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5. Groupements Fonciers Forestiers (GFF) et Viticoles (GFV) : réduire son impôt IFI tout en soutenant des massifs forestiers et des domaines viticoles

Concept : Les Groupement Fonciers Forestiers (GFF) et les Groupements Fonciers Viticoles (GFV) sont des sociétés civiles qui permettent à leurs associés de détenir des parts d’un domaine forestier ou viticole.

Ces groupements sont accessibles aux particuliers souhaitant investir dans des parcelles en profitant d’ avantages fiscaux , tout en participant à leur soutien.

Bénéfices : Les deux dispositifs vous feront bénéficier de revenus et d’atouts fiscaux. Les revenus d’un GFF sont générés le plus souvent par des loyers provenant d’activités comme la chasse ou par la vente de bois. En ce qui concerne les GFV, les revenus sont issus des loyers payés par les exploitants des parts de GFV. De plus, les GFV confèrent aussi souvent des avantages en nature comme des bouteilles de vin à prix réduits produites au sein des domaines des investisseurs.

Les Groupements Fonciers Forestiers permettent de profiter d’une diminution d’impôts équivalente à 18% du montant de votre investissement. Deuxième avantage fiscal des GFF : l'exonération partielle ou totale de l’IFI (Impôt sur la Fortune Immobilière). Troisième avantage fiscal : les revenus qu’engendrent les GFF ne sont pas imposables. Les groupements forestiers sont donc incontestablement d’importantes niches fiscales.

Quant aux Groupements Fonciers Viticoles, ils octroient des avantages fiscaux non négligeables au niveau de l’IFI et de l’impôt sur les successions. Un chiffre à retenir : 75% d'exonération sur l’IFI et sur les successions à condition de ne pas dépasser un certain plafond.

Comment réduire ses impôts grâce à l’immobilier ?

Si vous n’êtes pas fan des investissements financiers, ou souhaitez compléter vos placements, nous vous conseillons de vous tourner vers l’immobilier. Vous vous demandez comment réduire vos impôts grâce à des investissements immobiliers ? Nous avons la réponse ! Plusieurs dispositifs existent, concernant des biens immobiliers de nature différente. Voici tout ce qu’il y a à savoir sur chacun d’entre eux.

1. Malraux : investir dans l’immobilier ancien

Concept : Le dispositif Malraux a pour objectif la protection du patrimoine architectural français. C’est pourquoi, vous y êtes éligible si vous effectuez des travaux de restauration dans un logement ancien qui vous est propre. Et ce, afin de le mettre en location. Vous pourrez alors bénéficier d’un régime fiscal avantageux.

Bénéfice : La loi Malraux 2021 donne accès à une réduction d’impôts allant jusqu’à 30%. Cette réduction est calculée sur la base du montant de vos travaux de rénovation. Mais d’autres facteurs sont aussi pris en compte, notamment la localisation de votre bien immobilier. Les secteurs géographiques éligibles au dispositif comportent une dénomination spéciale qui vous permet de savoir de quel taux de réduction d’impôts vous allez bénéficier.

Fonctionnement : Une réduction d’impôts de 30% est de mise pour des biens situés dans les secteurs sauvegardés du dispositif Malraux. En ce qui concerne les biens situés en Zone de Protection du Patrimoine Architectural Urbain ou Paysager (ZPPAUP), le taux de réduction d’impôts est de 22%.

À savoir : La loi Malraux ne doit pas être confondue avec le dispositif Monuments historiques que nous vous présentons justement ci-dessous.

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2. Monuments historiques : allier passion et fiscalité

Concept : La loi Monuments historiques est une loi qui est âgée de plus de 100 ans. Mise en place en 1913, elle favorise la restauration et la préservation du patrimoine historique et immobilier de France. Elle s’adresse davantage aux contribuables français étant lourdement imposés. C’est-à-dire, à ceux qui paient plus de 30 000€ d’impôts par an.

Bénéfice : Si vous éprouvez de l'intérêt pour l’immobilier patrimonial ou que vous êtes détenteur d’un bien classé Monument historique, investir dans sa rénovation et le mettre en location vous donnera droit à un régime fiscal très favorable . En effet, vous pourrez diminuer votre revenu imposable si le montant de vos travaux est supérieur à vos revenus fonciers. Le déficit généré sera ainsi affecté à leur revenu global, et ce, sans aucun plafond !

À savoir : Il y existe quelques contraintes à connaître cependant. Tout d’abord, la localisation des biens peut poser problème lors de la location. En effet, les biens peuvent être situés hors centre-ville, et représenter un frein pour les potentiels locataires. De plus, les biens classés monuments historiques sont rares, ce qui ajoute à la difficulté d’investir dans ce dispositif. Pour être sûr d’effectuer les bonnes démarches, nous vous conseillons de faire appel à un expert qui saura vous renseigner sur les meilleurs investissements disponibles sur le marché.

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Comment réduire ses impôts via l’investissement locatif ?

Pinel : jusqu’à 300 000€ d’impôts économisés

Concept : En contrepartie d’un investissement en immobilier locatif, vous pouvez bénéficier d’une réduction de votre impôt sur le revenu avec la fameuse loi Pinel.

La loi Pinel remplace le dispositif Duflot, qui lui-même remplace le dispositif Scellier. La caractéristique principale est toutefois conservée au fil du temps : de l’investissement locatif en échange d’un avantage fiscal. Quelques changements apparaissent cependant au niveau des conditions d’éligibilité du dispositif.

Bénéfice : L’objectif principal du Pinel, c’est bien sûr son avantage fiscal à la clé, mais aussi la constitution d’un patrimoine et des rentes locatives.

Le taux de déduction d’impôts varie selon la durée de l’engagement de mise en location :

Pourcentage de réduction d‘impôts Durée de l’engagement de mise en location
12 % du montant de l’investissement 6 ans
18% du montant de l’investissement 9 ans
21% du montant de l’investissement 12 ans

Fonctionnement : En adoptant ce dispositif, vous vous engagez à investir dans un bien immobilier neuf et à le louer pendant une durée de 6 ans minimum. D’ailleurs, plus la période de mise en location est étendue, plus l’ avantage fiscal est important, comme on peut le constater sur le tableau ci-dessus.

Si vous désirez avoir plus d’informations sur ce dispositif, vous pouvez lire dès à présent notre article entièrement dédié à la loi Pinel . Il détaille notamment toutes les astuces pour dénicher les pépites, et éviter les arnaques.

À savoir : Le dispositif Pinel a été prolongé jusqu’au 31 décembre 2022. Après cette date, il sera certes reconduit, mais avec des taux de réduction d’impôts moins avantageux.

Loueur en Meublé Non Professionnel (LMNP) : optimiser la fiscalité de vos recettes locatives

Concept : Un particulier propriétaire de biens immobiliers meublés peut les mettre en location et disposer du statut de loueur en meublé non professionnel (LMNP). Ce statut possède de nombreux avantages, notamment du point de vue fiscal.

Bénéfice : En LMNP les loyers récoltés sont soumis à l’impôt sur les bénéfices industriels et commerciaux (BIC). Aussi, on distingue deux régimes en location meublée : le régime Micro-bic et le régime réel.

Lorsque vous optez pour le régime Micro-bic, seulement la moitié de vos bénéfices est imposée.

Exemple : Paul a perçu des recettes annuelles s’élevant à 20 000€. L’imposition se fera donc sur 10 000€ de bénéfices constatés.

Quant au LMNP en réel, il vous permet de déduire des recettes annuelles perçues les charges et l’amortissement du bien , c’est-à-dire la perte de valeur du bien. La perte de valeur d’un bien peut être due à divers facteurs tel que l’usure du temps par exemple.

Fonctionnement : Le dispositif LMNP porte sur divers types de locations. Les locations de chambres ou de logements meublés , mais aussi la location d’une partie de votre domicile principal (chambres d’hôtes par exemple). Ou encore la location saisonnière ou la location de résidences de service (logements étudiants, séniors etc).

À savoir : Un bien est considéré comme étant meublé dès lors qu’il possède tout le mobilier indispensable à l’installation du locataire.

Loi Denormandie : “le Pinel de l’ancien”

Concept : La loi Denormandie est entrée en vigueur le 1er janvier 2019. C’est en quelque sorte une adaptation de la loi Pinel. La loi Pinel est réservée aux achats dans le neuf, alors que la loi Denormandie se destine aux logements anciens. La loi Denormandie vise à inciter les contribuables à réhabiliter un logement situé dans un quartier ancien. Afin d’être éligible, le bien immobilier doit être situé dans une des villes faisant partie du programme.

Afin de mieux connaître les secteurs éligibles et de mieux définir les autres variables du projet, nous vous conseillons de vous rapprocher d’un expert du secteur.

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Bénéfice : En échange d’un engagement à effectuer des travaux et à mettre le bien en location pour une durée de minimum 6 ans, vous pourrez bénéficier d’une réduction fiscale. Celle-ci varie selon la durée de mise en location du bien immobilier :

À savoir : Afin de profiter des avantages fiscaux, les acquisitions immobilières doivent être effectuées avant le 31 décembre 2022, date de fin du dispositif.

Loi Cosse : louer abordable

Concept : Le dispositif Cosse remplace les dispositifs Besson ancien et Borloo ancien. Il s’adresse aux propriétaires souhaitant louer leur bien immobilier à un prix abordable à un ménage modeste. En adhérant à ce dispositif, vous signez une convention avec l’Agence nationale de l’habitat (Anah).

Bénéfice : Une déduction fiscale de 15 et 85% des revenus locatifs bruts. Le taux de la déduction est déterminé en fonction de deux facteurs : la zone de localisation du bien et le montant du loyer. Plus le loyer est faible, plus la déduction sera importante. Par exemple, en cas d’intermédiation locative, c'est-à-dire de délégation du logement à un organisme à vocation sociale, la déduction s’élève à 85% peu importe la localisation du bien.

Fonctionnement : Quelques impératifs sont imposés par la loi Cosse. Nous les avons réunis pour vous ci-dessous.

Critères associés au bien :
Conditions de location :

À savoir : La date de fin du dispositif est la même que pour les dispositifs Pinel et Denormandie, soit le 31 décembre 2022 . Les conventions doivent donc être conclues en fonction de cette échéance afin que vous puissiez profiter des avantages fiscaux du dispositif Cosse.

Comment réduire ses impôts en investissant dans les DOM-TOM ?

Les dispositifs Pinel et FIP en Outre-Mer : des taux plus avantageux qu’en métropole

Concept : Les dispositifs Pinel et FIP se déclinent aussi en dispositifs d’investissement dans les DOM-TOM.

Bénéfice : La loi Pinel Outre-mer offre une déduction d’impôts plus avantageuse que le Pinel en métropole.

Voici le tableau correspondant au taux de déduction d’impôts de la loi Pinel Outre-mer, ainsi que le comparatif avec les taux pratiqués en métropole :

Pourcentage de réduction d‘impôts Durée de l’engagement de mise en location
23 % du montant de l’investissement (vs 12%) 6 ans
29% du montant de l’investissement (vs 18%) 9 ans
32% du montant de l’investissement (vs 21%) 12 ans

Investir dans un FIP en Outre-mer ou en Corse est aussi plus avantageux fiscalement que d’investir dans un FIP en métropole. Le taux de réduction d’impôts sur le revenu s’élève dans ce cas à 30% contre 25% en métropole.

Fonctionnement : La loi Pinel Outre-mer repose sur le même fondement que la loi Pinel. Il s’agit donc d’un investissement dans un bien immobilier neuf ou rénové afin de le louer en tant que résidence principale du locataire. L’investissement dans la loi Pinel Outre-mer est soumis aux mêmes conditions que celles de la loi Pinel. Les différences entre ces deux dispositifs résident dans le lieu de localisation du logement, en l'occurrence les DOM-TOM, et le taux de réduction d’impôts.

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Loi Girardin : soutenir le développement économique et social

Concept : La loi Girardin a pour objectif de favoriser le développement économique et social des régions d’outre-mer en échange d'une réduction d’impôts.

Bénéfice : La loi Girardin se divise en deux dispositifs :

Dans les deux cas, la réduction d’impôts peut aller jusqu’à un peu plus de 50 000 euros. La rentabilité de l’apport par rapport à la réduction d’impôts perçue est située entre 10 et 20%.

Exemple : Paul investit 5 000€ dans du Girardin Industriel en 2021. Il bénéficiera donc d’une réduction d’impôts comprise entre 5 500 et 6 000€ pour l’année 2022.

Fonctionnement : Le dispositif Girardin Industriel possède la particularité de soutenir les entreprises ultramarines qui souffrent d’un manque d’investissements à cause de leur éloignement de la métropole.

L’avantage du dispositif Girardin est son adaptabilité, car vous pouvez effectuer votre apport en fonction de vos besoins fiscaux et de vos revenus. Néanmoins ce dispositif comporte un risque fiscal. Si les contraintes liées à la gestion des opérations ne sont pas respectées, alors votre diminution d’impôts pourra être contestée. Nous vous invitons donc à vous faire accompagner par un expert lors de vos démarches afin de vous tourner vers les bons investissements.

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Dans le cas du dispositif Girardin, le montant que vous versez est dit à “fonds perdus” car il n'est pas restitué. Le gain se fait uniquement sur la défiscalisation. C’est pourquoi l’avantage fiscal attendu est supérieur à l’apport initial.

À savoir : En ce qui concerne le Girardin Social, vous n’êtes pas propriétaire d’un bien immobilier ! Vous détenez des parts dans une société qui finance un ensemble de logements sociaux.

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Sources